miércoles 6 de junio de 2007
lunes 4 de junio de 2007
viernes 1 de junio de 2007
Sois attentif à Allah Il le sera envers toi
Hadith 19 de "Les quarante hadiths" de l´Imam An-Nawâwi:"Jeune homme, je vais t´enseigner quelques preceptes. Observe les commandements d´Allah, Il te protégera. Observe les commandements d´Allah, tu le trouveras toujours devant toi. Si tu sollicites quelque chose, adresse-toi à Allah. Si tu as besoin d´une aide, demande-la à Allah. Sache que si la communauté tout entière s´unissait pour t´être utile, elle ne pourrait le faire que dans la mesure où Allah l´aurait permis. S´unirait-elle pour te nuire, elle ne pourrait le faire que dans la mesure où Allah l´aurait décrété. Il en est ainsi."
Rapporté par At Tirmidhi
jueves 31 de mayo de 2007
lunes 28 de mayo de 2007
El ejército turco, una potencia financiera e industrial

Le poids de l´armée turque tient aussi à la puissance financière autonome dont elle dispose. Elle possède en effet la troisième société holding du pays, l'OYAK (Mutuelle des forces armées), créée à l'époque du gouvernement militaire qui a fait suite au coup d'Etat de 1960. Elle est présente dans la métallurgie ou l'immobilier, la banque ou les supermarchés, la haute technologie ou le tourisme, etc. Parmi ses fleurons, des partenariats avec des sociétés étrangères comme Renault ou l'assureur Axa.
Ces activités permettent à un universitaire turc, Taha Parla, de critiquer l'Union européenne (UE) et son peu d'insistance, à s'intéresser à cet aspect central du rôle dominant des militaires dans la politique d'un pays qu'elle critique par ailleurs. L'armée est également liée, selon M. Parla, par le biais d'autres partenariats de l'OYAK, aux deux premières sociétés holdings du pays, celles des familles Koç et Sabanci. La nomination d'officiers à la retraite à des postes de direction de sociétés privées fait aussi partie de la tradition et renforce les liens entre armée et monde des affaires.
L'OYAK, qui repose sur une alliance des élites militaires, d'affaires et de la bureaucratie d'Etat, bénéficie de privilèges comme l'exemption d'impôts, l'organisme étant considéré comme un fonds de pension. Plus de 200 000 membres, tous militaires, lui reversent en outre 10 % de leurs salaires. Dirigé par un civil, son conseil d'administration accueille une majorité de militaires et son président est un général en retraite.
Deux autres fonds similaires, le SSDF (Fonds de soutien à l'industrie de défense) et le TSKGV (Fonds pour le renforcement des forces armées) sont encore plus privilégiés et alimentent un important fonds de réserve, qui échappe au contrôle du Parlement. Ce fonds est chargé de diminuer la dépendance du pays à l'égard de l'étranger en matière d'armement, qui reste pourtant forte. Même si la Turquie essaie de s'en dégager, comme en témoignent les actuels conflits à propos de la maîtrise des codes électroniques des F-16 américains, fabriqués sous licence par les usines de la TSKGV.
Sophie Shihab, Le Monde, 29.05.07.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-915846@51-895736,0.html
Ces activités permettent à un universitaire turc, Taha Parla, de critiquer l'Union européenne (UE) et son peu d'insistance, à s'intéresser à cet aspect central du rôle dominant des militaires dans la politique d'un pays qu'elle critique par ailleurs. L'armée est également liée, selon M. Parla, par le biais d'autres partenariats de l'OYAK, aux deux premières sociétés holdings du pays, celles des familles Koç et Sabanci. La nomination d'officiers à la retraite à des postes de direction de sociétés privées fait aussi partie de la tradition et renforce les liens entre armée et monde des affaires.
L'OYAK, qui repose sur une alliance des élites militaires, d'affaires et de la bureaucratie d'Etat, bénéficie de privilèges comme l'exemption d'impôts, l'organisme étant considéré comme un fonds de pension. Plus de 200 000 membres, tous militaires, lui reversent en outre 10 % de leurs salaires. Dirigé par un civil, son conseil d'administration accueille une majorité de militaires et son président est un général en retraite.
Deux autres fonds similaires, le SSDF (Fonds de soutien à l'industrie de défense) et le TSKGV (Fonds pour le renforcement des forces armées) sont encore plus privilégiés et alimentent un important fonds de réserve, qui échappe au contrôle du Parlement. Ce fonds est chargé de diminuer la dépendance du pays à l'égard de l'étranger en matière d'armement, qui reste pourtant forte. Même si la Turquie essaie de s'en dégager, comme en témoignent les actuels conflits à propos de la maîtrise des codes électroniques des F-16 américains, fabriqués sous licence par les usines de la TSKGV.
Sophie Shihab, Le Monde, 29.05.07.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-915846@51-895736,0.html
(en la imagen, Recep Tayyip Erdogan con el jefe del Ejército, Yasar Buyukanit)
Protestas en Rangún a favor de Aung San Suu Kyi
La Junta Birmana ha vuelto a prorrogar por un año el arresto domiciliario de la opositora birmana Aung San Suu Kyi, la ya llamada Nelson Mandela de Asia e hija del héroe de la independencia contra los británicos. Cientos de birmanos se han atrevido a protestar hoy en Rangún y sabemos que la policía ha colocado alambradas en torno a la casa de la Premio Nobel de la Paz 1991. Detenida desde 1990, con breves periodos de libertad, Aung San Suu Kyu mantiene su ánimo fuerte a pesar de estar viviendo completamente aislada del exterior (no se le permiten visitas ni llamadas teléfonicas).sábado 26 de mayo de 2007
Turquía: la crisis de una forma de gobernar el Estado

La contradicción fundamental en la Turquía contemporánea se puede ver en el cruce entre esas manifestaciones angustiadas y el miedo compulsivo al Ejército. Por un lado, la religiosidad está unida a la democracia, pero, por otro, el laicismo parece ir unido al militarismo. La idea de que el poder religioso y provincial está usurpando el de las clases dirigentes urbanas y laicas no procede sólo de que haya personas religiosas en la política turca; es una manifestación de la intolerancia del laicismo. En Turquía, el laicismo sigue siendo el criterio simbólico esencial para definir si un ciudadano tiene todos los derechos, y es la expresión del monopolio económico y cultural del "centro", el núcleo social. Quienes no cumplen ese criterio se ven castigados. Por ejemplo, las jóvenes que llevan pañuelo no tienen derecho a estudiar en la universidad, y las personas religiosas, en general, sufren una discriminación comparable a la que han sufrido históricamente los negros.
(para leer este interesante análisis de Ali Bayramoglu, publicado en El País el 10 de mayo pasado:
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